Ma Photo

My Blog Euroclippers

Mon blog sur les Grands Voiliers

EXOPOLITICS: Politics, Government, and Law...

EXOPOLITICS.COM

ASTRONOMIE

  • Cosmos, Guide d’exploration
  • L’Univers
  • Bogdanov
  • Matière sombre
  • Trous noirs…
  • Lumières d’étoiles

Théorie sur la Gravitation

  • Gravitation

DOSSIER UMMO

  • Ummo, un Dieu venu d’ailleurs
  • Contact et Impact
  • Le plan pour sauver la Terre

CROP CIRCLES BOOKS

  • Crop Circles
  • Vital Signs
  • Secrets in the Fields
  • The Deepening Complexity …
  • Messages from Space

OVNI

  • Cercles dans les blés
  • OVNI & US Air Force
  • Rapport Cometa
  • Troubles dans le ciel
  • Un défi à la science
  • Documents interdits
  • Au Brésil
  • Extraterrestres : l’enquête
  • On a perdu la moitié de l’Univers
  • Révélations Tome 1
  • Révélations Tome 2

UFO BOOKS

  • Above Top Secret
  • Clear Intent
  • Philip J. Corso
  • Steven M. Greer
  • Paola Harris
  • Michael Salla
  • Beyond Top Secret

novembre 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
Blog powered by TypePad

13 novembre 2008

Etude sur les OVNI dans NEXUS de novembre 2008

La revue NEXUS présente dans son édition de novembre-décembre 2008 une série d’articles tout à fait remarquables qui sont consacrés au phénomène OVNI.

Nexus_couverture

Le dossier est extrêmement bien documenté et aborde d’une manière lucide et objective le problème de la présence de vaisseaux extraterrestres dans notre atmosphère depuis la fin de la seconde guerre mondiale, c'est-à-dire, en fait, depuis les premières explosions nucléaires dans l’atmosphère.

Les différents thèmes abordés sont les suivants :

Page 14 - Soixante ans d’information confisquée.

Un rappel détaillé de l’Omerta, du secret et de la désinformation associés, qui règnent sur le phénomène OVNI.

Page 18 - Tour du monde de la révélation.

Présentation des pays qui ouvrent leurs archives sur les OVNIS : Russie, Argentine, Chili, Etats-Unis, Mexique, Brésil, Equateur, Canada, Australie, Royaume-Uni, Japon, Italie, Vatican et France.

Page 22 - Phénomènes aérospatiaux inexpliqués : la Commission 3AF-PAN relève le défi.

La société savante 3AF, Association Astronautique et Aéronautique de France, qui réunit l’élite du secteur aérospatial civil et militaire français, vient de créer une commission dédiée à l’étude des phénomènes aérospatiaux non-expliqués.

C’est une très intéressante initiative qui va permettre de faire une information objective au sujet du phénomène OVNI auprès de l’ensemble des ingénieurs qui, du bureau d’étude à l’assemblage, construisent les Airbus, les Rafales, les fusées Ariane, les satellites.

Page 26 - Jean-Gabriel Greslé : « Rien ne nous a préparés à cette réalité ».

La commission 3AF-PAN a pour membre Jean-Gabriel Greslé, ancien pilote de ligne, qui est l’un des meilleurs spécialistes français du phénomène OVNI.

Il explique ses convictions en matière d’OVNI, ainsi que ses attentes à l’égard de la commission et les implications d’une divulgation pour l’humanité.

Jean-Gabriel Greslé a écrit plusieurs ouvrages qui font référence : Documents interdits, Extraterrestres Secret d’Etat, l’Hypothèse Extraterrestre et Objet Volants Non Identifiés.

Page 31 - Le 28 janvier 1994, un OVNI géant au-dessus de Paris

Je présente l’observation d’un gigantesque OVNI au-dessus de la région parisienne, effectuée par moi-même (commandant de bord), la copilote et un steward, alors que nous faisions un vol de Nice vers Londres, à bord d’un Airbus A 320.

Nexus_jcd

Cette observation a fait l’objet de nombreuses émissions de télévision et a été présentée au National Press Club à Washington le 12 novembre 2007.

Page 34 - Contre-amiral Gilles Pinon : « Le risque ethnocidaire doit être pris en considération au plus haut niveau de l’Etat ».

Quelques mois avant la conférence de la 3AF, d’autres figures de la recherche scientifique se sont regroupées autour du Contre-amiral Gilles Pinon afin de signer une « Lettre ouverte au Président de la République ».

L’objet de cette missive est de demander que soit lancé une étude exhaustive du phénomène OVNI en fonction du principe de précaution et en vertu d’une méthode hypothético-déductive empruntée aux Etats-majors.

Nexus_ca_pinon

J’ai eu le plaisir de rencontrer l’amiral Gilles Pinon et d’aborder le sujet de la possible intervention d’une espèce aliène dans notre Réseau social.

Il faut souligner, à ce sujet, son remarquable ouvrage : « Fatima, un OVNI pas comme les autres ?...» qui présente une description, une analyse et des hypothèses, qui sont une rupture dans la compréhension du développement de la spiritualité.

Page 38 - OVNIS et atome : Une relation bien identifiée

L’analyse détaillée de l’histoire contemporaine des OVNI montre que, dès l’explosion de la première bombe A en 1945, le phénomène a coïncidé avec l’ensemble des activités humaines relatives à l’énergie nucléaire.

Le rapprochement entre la période des explosions nucléaires et les manifestations d’OVNI a déjà été très bien étudié par Jean-Jacques Velasco, ancien responsable du Sepra, dans son ouvrage « Troubles dans le ciel ».

En conclusion, ce numéro de novembre 2008 de NEXUX est vraiment remarquable et mérite d’être dans les archives des personnes qui s’intéressent au phénomène OVNI.

Jean-Charles Duboc

31 octobre 2008

Pourquoi l'Ufologie a-t-elle besoin des sciences sociales ?

Ci-dessous une étude anthropologique très intéressante.

Jcd

……………………..



    Étant étudiant en anthropologie, je remarque une tendance constante dans le domaine de l'Ufologie : c'est le manque de réflexion et de concepts concernant les sociétés et les cultures.

Il y a cependant de bonnes réflexions sur ces sujets au sein de la communauté ufologique mais qui ne s'appuyent pas sur les concepts fondamentaux de la science de la culture et de l'être ensemble.

Ceci a pour conséquence de générer des discours intéressants (pas tout le temps) mais qui ne se dégagent pas du langage commun, et manquent de précision.

Par exemple lorsque l'on parle de « civilisation », ceci renvoie vaguement à l'idée d'une culture, d'un type de société, d'une continuité de savoir-faire, mais ce n'est pas rigoureux car pas correctement défini, voire pas défini du tout.

En  effet, les concepts-clefs d'un énoncé doivent être définis avec précision si l'on veut obtenir une pensée pertinente.

  On voit donc dans l'ensemble des productions ufologiques que les aspects physique, biologique, ou astrophysique sont beaucoup plus poussés et rigoureux que tout ce qui ressort des sciences humaines et sociales, à l'exception de la psychologie.

Ce manque de rigueur dans les sciences humaines et sociales peut avoir plusieurs causes. L'une d'elles est que, parmi les Ufologues, certainement une infime minorité a reçut un enseignement universitaire dans ce domaine ; la plupart sont plutôt des chercheurs dans les sciences dites dures.

Il y a aussi le fait que peu de sociologues et anthropologues se sont intéressés à l'ufologie ; on peut tout de même noter Pierre Lagrange, sociologue travaillant sur l'ufologie. Mais son attitude est moins l'apport de concepts sociologiques à l'ufologie que l'étude de l'ufologie comme fait social, et surtout les rapport que celle-ci entretien avec le discours scientifique officiel.

Ainsi est-il nécessaire à présent d'apporter les connaissances issues de la sociologie (étudiant les dynamiques et mécanismes d'une société, particulièrement d'une société occidentale) et de l'anthropologie (étudiant les fonctionnements, dysfonctionnements, plutôt de cultures non-occidentales, mais surtout les contacts inter-culturels) dans la recherche ufologique.

Car lorsque des ufologues produisent un discours sur l'Homme, mais qu'en fait ils ne parlent que de l'homme occidental, et quand on entend parler de « choc des civilisations », et qu'on entend pas une seule fois le mot « acculturation », et que l'on associe l'évolution technologique et l'évolution culturelle, cela nous montre un besoin immédiat de concepts anthropologiques.

Ces trois exemples cités sont proches de certaines erreurs conceptuelles qui ont été produites lorsque l'anthropologie était naissante à la fin du XIXè siècle, par un courant nommé évolutionnisme.

Ces erreurs se retrouvent à notre époque dans les médias et le langage courant.

Les principales erreurs de l'évolutionnisme étaient de penser l'autre (notamment les indigènes des colonies) en comparaison avec soi: le comparateur de l'humanité était l'anglo-saxon mâle, cultivé, urbain, protestant ou athée, et il représentait le point culminant de l'évolution culturelle, les autres lui étant d'autant plus inférieurs qu'ils étaient éloignés de son mode de vie.

Faire une stratification des cultures en considérant leur éloignement à soi, et se penser comme détenteur de la civilisation, cela s'appelle l'ethnocentrisme et c'est absolument non-scientifique.

Une autre erreur était de penser que le développement technologique est lié au développement culturel ; c'est à dire qu'un groupe humain utilisant un outillage en pierre dénote une culture rudimentaire. 

Ceci est complètement faux.

En effet, les groupes ayant une technologie peu sophistiquée, ayant une tradition orale (non écrite), et qui sont souvent chasseur-cueilleurs (aborigènes d'Australie, indiens d'Amazonie, bushmen... et en fait tous les groupes à un moment donné de leur histoire) ont souvent des connaissances extrêmement riches, des mythologies très complexes et forment des cultures aussi complexes que n'importe quelle autre, sauf que leur mode de vie et de transmission du savoir étant différent du nôtre, cette complexité ne nous est pas apparente au premier coup d'oeil.


Enfin, une chose méconnue des évolutionnistes est l'acculturation.

Ce terme désigne le processus par lequel un groupe, soumis au contact d'un autre se transforme.

Le 'a' n'est pas privatif, au contraire c'est le 'ad' latin qui signifie 'et', ceci renvoie au fait que lorsqu'il y a contact, le groupe numériquement ou structurellement plus faible adopte la culture de l'autre groupe tout en conservant certains aspects de son ancienne culture.

Si les deux (ou plus) groupes sont à peu près égaux, et qu'il n'y a aucune volonté de destruction ou de domination, c'est plutôt le métissage (au sens culturel) ; c'est à dire la création d'un troisième groupe à partir des deux précédents.

L'image couramment utilisée en ufologie pour parler du contact entre Terriens et ET, celle de la destruction de la culture Maya et Aztèque par les Espagnols, n'est pas correctement employée, car les Espagnols avaient une volonté de destruction de ces cultures et de domination ; or ceci est loin d'être la majorité des cas de contacts inter-culturels terriens.

Bien sûr cela arrive parfois, mais ce qui en est la cause principale n'est pas un déterminisme social, c'est avant tout les valeurs présentes dans les groupes en question et qui orientent ses pensées et ses actions, et surtout dans ce cas, la représentation et l'imaginaire sur l'Autre, l'Etranger.


On pourrait dire qu'en anthropologie, l'unité de base de la culture est la « valeur » ; les valeurs d'une culture sont les idées fondamentales qui sous-tendent d'autres idées, une sorte de cadre conceptuel inconscient, toujours présent en arrière-fond dans toutes les productions d'une culture.

Un exemple simple, mais pas très rigoureux : une des valeurs de la culture nord-américaine est la croissance, le surplus, la sur-opulence, en gros le "toujours plus" ; ceci a différentes conséquences : la surproduction en économie, la domination en politique, mais aussi les recherches de pointe en sciences, etc.

Un autre point important concerne les cultures occidentales.

On parle d'Occident comme on parle de Nord économique, de premier Monde ou d'Europe, mais ces termes sont des lieux communs à présent, surtout s'ils sont décontextualisés.

Le fait est qu'on peut voir des similitudes de valeurs entre les pays européens, entre l'Europe et les États-Unis, et entre Europe, États-Unis et d'autres pays.

Cependant cela ne signifie pas qu'il y a là une seule et même culture.

De plus, il est très important de savoir qu'aucun ensemble n'est homogène ; on ne peut pas réellement dire "telle culture, c'est cela" car dans un groupe partageant les mêmes valeurs il y a une infinité de variations, et affirmer qu'une culture est par nature, et restera indéfiniment telle chose, c'est l'essentialiser

L'essentialisation repose sur une pensée fixiste des sociétés, et résume une culture à certains aspects très restreints et pas forcément pertinents ; seulement les cultures sont dynamiques et leurs composantes sont nombreuses.

Pour revenir à notre propos, on peut tout de même dire que l'Occident est un ensemble de cultures ayant une origine commune en Europe ou s'y étant acculturé. Cette culture peut être nommé moderne.

La modernité n'est pas employée ici dans le sens de "récent, sophistiqué, contemporain", mais dans le sens d'un ensemble culturel fondé sur des valeurs communes.

Les valeurs modernes créées au 17è siècle ont donné l'époque moderne, dans laquelle nous sommes encore actuellement car nous partageons la plupart des valeurs de cette époque : les séparations nature/culture, humain/animal, occidental/non-occidental, science/religion/politique, civilisé/sauvage ou primitif, raison/émotion, objectivité/subjectivité ; il y a aussi l'institution du savoir scientifique comme cadre de référence principal, les Droits de l'homme, le capitalisme, la volonté de domination de l'Autre, l'Etat-nation, Descartes, Platon, Kant (plus que Spinoza, Epicure), etc.

Toutes ces valeurs ne sont pas forcément présentes dans ce que l'on appelle l'Occident mais elles en sont à l'origine.

Aussi, suivant sa volonté de domination insatiable, la modernité est partout présente sur Terre à notre époque et donc toutes les cultures sont plus ou moins acculturées à l'Occident ; c'est un des aspects de la mondialisation.

L'Occident est un peu partout, mais ce que l'on appelle couramment l'Occident, c'est là où la modernité est la plus présente : Europe, Etats-Unis ; et c'est de là qu'on dirige le monde.

   
On a donc vu plusieurs concepts de base qui, s'ils étaient utilisés en ufologie, permettraient de rendre mieux compte des dynamiques socio-culturelles en jeu dans la construction conceptuelle de cette réflexion.

Ces concepts sont l'évolutionnisme, l'acculturation, le métissage culturel, l'ethnocentrisme, la distinction entre complexité de production matérielle et complexité culturelle, les valeurs et la modernité.

Tous ces concepts sont des outils indispensables pour produire une réflexion pertinente sur le social et le culturel, et pour affiner ses idées en évitant de reproduire systématiquement les valeurs de sa propre culture.

Car un dernier concept essentiel à ce type de réflexion est la distanciation.

Ceci est le fait de prendre de la distance avec les valeurs de sa culture et de pouvoir mieux analyser la culture d'autres groupes sans préjugés stéréotypés ; c'est une forme de déconditionnement culturel, de remise en question permanente de nos cadres culturels qui, sans toutefois nous détacher de notre culture, nous permet de nous rapprocher d'une autre.

AJOUT AUX CONCEPTS

L'usage qui est fait du terme "ethnies extra-terrestres" est impropre.

En effet, étant donné que ces différents groupes sont censés venir de différentes planètes, ils constituent en fait des espèces différentes ; ils ont évolué de manière distincte et n'ont pas de parenté biologique.

Car une ethnie n'est pas une espèce : c'est une subdivision de celle-ci selon des critères socio-culturels ; L'ethnie n'est pas définie par des caractères physiques mais par l'appartenance à un même système symbolique.

Or il apparaît dans la littérature ufologique que les différents groupes extra-terrestres n'ont ni de parenté biologique ni d'appartenance à un même ensemble culturel ; donc le terme le plus juste pour les qualifier est celui d'espèce.

De même, l'usage fait du terme "races extra-terrestres" est impropre, et pour deux raisons.

La première est que ce terme a une connotation trop importante qui pose en principe des séparations qui n'ont pas lieu d'être entre les groupes humains. Et aussi le fait qu'une race est une subdivision par la morphologie d'une même espèce.

On voit la même erreur qu'avec le concept d'ethnie mais pour l'apparence physique.

Donc, soit on utilise le terme espèce pour parler de ces différents groupes extra-terrestres, soit on crée un terme/concept traduisant "espèces n'ayant pas de parenté biologique entre elles ni avec les humains, et venant de planètes différentes".

NOO ZE GAA / étudiant en anthropologie

20 mai 2008

Les Nations Unies et la décennie du Contact

Le 16 décembre 2005, l'Institut pour la coopération dans l'Espace, une organisation non-gouvernementale basée à Vancouver (Canada), a adressé officiellement un projet de résolution intitulé «Les Nations Unies et la décennie du Contact » à Jan Eliasson, président de l'Assemblée générale des Nations Unies, afin que l’ONU consacre une décennie qui permettra d’établir un contact avec une civilisation extraterrestre.

Alfred_webre_3 

L'Institut pour la coopération dans l'espace (ICIS) a été fondée en 2001 par Alfred Lambremont Webre, ancien du Stanford Research Institute, juriste et écrivain, ainsi que par Carol Rosin, ancienne porte-parole de  Wernher von Braun et consultante dans le spatial pour de nombreuses entreprises et institutions gouvernementales américaines.

Il est composé d’éminentes personnalités comme l’astronaute Edgar Mitchell, pilote du module lunaire Apollo 14, Arthur C. Clarke, écrivain et scientifique, Daniel Sheehan, professeur de géopolitique à Université de Californie, ou encore Stephen Kaplan, vice président du Mouvement pour une nouvelle énergie.

Edgar_mitchell

Edgar Mitchell

L'Institut pour la coopération dans l'Espace a pour objectif de convaincre les décideurs de la planète de s’investir dans les buts suivants :

1/ transformer les économies actuelles, basées sur des industries de guerre, en des économies durables basées sur la coopération, et la paix, et sur le développement de nouvelles énergies qui seront celles de « l’Âge de l’Espace ».

2/ développer des coopérations mutuelles avec d'autres civilisations intelligentes dans l'Univers.

Ce projet de résolution présentée à l’ONU n’est pas une nouveauté.

En effet, le 18 Décembre 1978 – presque exactement vingt sept ans auparavant - l'Assemblée générale des Nations Unies a voté pour approuver la décision 33/426 qui invitait les États membres à " prendre les mesures appropriées pour coordonner au niveau national des recherches scientifiques et des enquêtes sur la vie extraterrestre, y compris sur le sujet des Objets volants non identifiés, et à informer le Secrétaire général des observations, des recherches et des évaluations sur ces activités."

Il faut souligner que cette résolution a été soutenue ensuite par le président Jimmy Carter qui avait été témoin d’une rencontre rapprochée de premier type, en octobre 1969, en compagnie de dix membres du Leary, le Lion's Club de Géorgie, alors qu'il était candidat au poste de gouverneur de la Géorgie.

Jimmy_carter

D’ailleurs, quatre ans plus tard, le 18 septembre 1973, en tant que gouverneur de Géorgie, Jimmy Carter a déposé un rapport public d'observation d'OVNI.

Ensuite, pendant sa campagne présidentielle de 1976, le futur président des États Unis a déclaré aux journalistes (Extrait de l’ouvrage de Timothy Good Above Top Secret’):

« C’est la chose la plus étrange que j'ai jamais vue. Il était grand, il était très brillant, il a changé de couleur et il avait à peu près la taille de la Lune... Nous avons l’observé pendant dix minutes, mais aucun d'entre nous ne pouvait expliquer ce que c'était. Une chose est sûre, je ne me moquerai plus jamais des personnes qui disent avoir observé des objets non identifiés dans le ciel. Si je deviens président, je rendrai public toutes les informations que nous avons sur les observations d'OVNIS ».

Avec un tel soutien le phénomène OVNI aurait du être officialisé aux USA et la résolution 33/ 426 aurait du être appliquée dans de nombreux États de la planète, mais il n’en a rien été…

De la même façon, la résolution «Les Nations Unies et la décennie du Contact » envoyée par Alfred Lambremont Webre à Jan Eliasson, président de l’Assemblée générale de l’ONU de septembre 2005 à septembre 2006, est restée à l’état de projet.

Les raisons de ces blocages sont tout d’abord les craintes pour l’ordre public au niveau planétaire ; la révélation du phénomène OVNI dans une société immature provoquerait inévitablement des paniques, l’apparition de sectes, la démotivation de la recherche scientifique, la déstabilisation des structures politiques, l’effondrement de certaines religions et cultures, etc…

Plante_terre

Nous devons admettre que notre planète doit posséder un niveau scientifique et culturel suffisant pour que le contact avec une ethnie extraterrestre soit possible sans provoquer un effondrement de nos certitudes culturelles qui arrêterait quasi-instantanément l’évolution de notre civilisation.

Mais nous approchons, maintenant, progressivement, du moment où l’humanité sera prête à affronter le bouleversement psychologique que constituera ce contact et ceci en raison notamment de l’avancée de l’ensemble des sciences, du développement des télécommunications, des progrès de l’astronomie et des récentes des découvertes en exobiologie.

Ainsi, la démarche de l'Institut pour la coopération dans l'Espace est très importante car elle tente d’infléchir, une nouvelle fois, au plus haut niveau international, la politique de dénégation de la majorité des États de la planète sur l’existence des OVNI.

Mais la majorité des représentants des pays membres de l’ONU ne sont pas prêts, pour l’instant, à voter pour une telle résolution car ils sont sous-informés sur la réalité de la présence extraterrestre, tout comme l’est, d’ailleurs, la grande majorité de la population mondiale.

Penser que cette résolution pourra être présentée à un vote de l’Assemblée Générale de l’ONU lorsque le phénomène OVNI sera révélé par la déclassification des archives confidentielles des États les plus impliqués dans les manifestations extraterrestres, c'est-à-dire ceux qui sont détenteurs de l’arme nucléaire, est une douce illusion.

Le cas de la France est à ce sujet tout à fait révélateur : malgré les excellentes études du Geipan et du Cometa, le phénomène OVNI n’est que rarement pris au sérieux par les Français…

Galaxie

Il faut admettre que la publication des cas indiscutables d’observations d’OVNI sera insuffisante pour convaincre de cette réalité les citoyens incrédules, c'est-à-dire ceux qui ont besoin de « voir pour croire ».

La révélation au public ne devra être faite par une intense communication des médias sur ce sujet, comme aux USA actuellement, sur une longue période, et ceci au niveau planétaire.

Mais il est tout à fait possible qu’afin d’apporter une preuve indiscutable au public de leur existence les civilisations extraterrestres qui visitent la Terre se montrent dans l’avenir au grand jour et qu’un appareil volant non identifié, aux dimensions gigantesques, ou aux caractéristiques de vol stupéfiantes, soit filmé et photographié, par des milliers de témoins, lors d’un événement nautique, un salon aéronautique, une fête nationale, ou lors de tout autre rassemblement populaire.

Une telle manifestation d’un OVNI au-dessus d’une foule serait dans la continuité des nombreuses observations faites par des témoins indiscutables, comme les pilotes civils et militaires, et provoquerait un choc dans l’opinion publique, puis ensuite une véritable interrogation au niveau planétaire.

Mais, quel que soit ce qui attend l’humanité, je vous propose de découvrir ci-dessous la résolution «Les Nations Unies et la décennie du Contact », envoyée à l’ONU, il y a déjà deux ans et demi, et toujours sans réponse.

Vous avez aussi la possibilité de SIGNER CETTE RÉSOLUTION à l’adresse suivante :

http://www.thepetitionsite.com/takeaction/529287855

Pour ma part, j’ai le numéro de vote 6501 et l’objectif est d’atteindre les 10 000 signatures.

La conclusion de cette note est que ce projet de résolution doit être soutenu pour que les Nations Unies puissent faire connaître à la planète entière la réalité du phénomène OVNI afin d’orienter l’humanité, d’une manière pacifique, vers la découverte des autres civilisations de notre Galaxie.

Jean-Charles Duboc

Drapeau_onu

Cette pétition LES NATIONS UNIES ET LA DECENNIE DE CONTACT

a été présentée par Alfred Lambremont Webre, à Jan Eliasson, président de l'Assemblée générale des Nations Unies.

………………….


LES NATIONS UNIES ET LA DÉCENNIE DU CONTACT

Nous, les soussignés, demandons que l’Assemblée générale des Nations Unies adopte, finance et mette en œuvre la résolution « Les Nations Unies et la Décennie du Contact ».


RÉSOLUTION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES

TITRE : « RÉSOLUTION LES NATIONS UNIES ET LA DÉCENNIE DU CONTACT »

Nations Unies A / RES / __ / __
Assemblée générale Distr.: Générale

Date: ______________
___________ème session
Ordre du jour item ________

Résolution adoptée par l'Assemblée générale
Prévention d’une Course aux armements dans l'espace
Résolution ‘Les Nations Unies et la Décennie du Contact’

L'Assemblée générale,

Réaffirmant la décision 33/426 de l’Assemblée générale des Nations Unies approuvée le 18 Décembre 1978 qui indique: "2. prendre les mesures appropriées pour coordonner au niveau national des recherches scientifiques et des enquêtes sur la vie extraterrestre, y compris sur le sujet des objets volants non identifiés, et à informer le Secrétaire général des observations, des recherches et des évaluations sur ces activités.

Reconnaissant que, de 1963 à 1967, Monsieur Paul Hellyer a été ministre de la Défense du Canada dans le cabinet du Premier ministre Lester B. Pearson, prix Nobel de la Paix, et que le 25 Septembre 2005, au Symposium d’Exopolitics de Toronto tenu à Convocation Hall, Université de Toronto, Paul Hellyer a déclaré: "Les OVNI sont aussi réels que les avions qui volent au-dessus de votre tête» et «Je suis tellement préoccupé par les conséquences que pourraient provoquer une guerre intergalactique que je me dois d’intervenir ».

Paul_hellyer_2

Paul Hellyer

Reconnaissant que l’ancien ministre de la Défense Paul Hellyer a déclaré que les peuples de la Terre pourraient être menacés par les conséquences d’une guerre dans l'espace: "Les militaires des États-Unis sont en train de préparer des armes qui pourraient être utilisés contre les extraterrestres, et ils pourraient nous faire entrer dans une guerre intergalactique sans jamais nous en avoir avertis" et qu’il a poursuivi en déclarant:" Le moment est venu de lever le voile du secret, et faire émerger la vérité de façon à ce qu’il puisse y avoir un réel débat au sujet de l’un des plus importants problèmes auxquels notre planète doit faire face aujourd'hui. "

Reconnaissant que M. Paul Hellyer a déclaré à l'Université de Toronto: "Pour que nous puissions prendre le chemin d’une Union avec le reste de la Création Alfred Lambremont Webre a proposé une ‘Décennie du Contact’ – une ‘ère d'ouverture, d’auditions publiques, de recherches financées par des fonds publics et d’éducation sur la réalité extraterrestre’. Cela pourrait être l’antidote dont le monde a besoin pour mettre fin à une société basée sur la folie de la cupidité et de la puissance."

Onu_5_2

Reconnaissant l'intérêt commun de l'humanité tout entière dans l'exploration et l'utilisation de l'Espace à des fins pacifiques,

Réaffirmant la volonté de tous les États que l'exploration et l'utilisation de l'Espace, y compris la Lune et les autres corps célestes, doivent l’être à des fins pacifiques et doivent être menée pour le bénéfice et l’intérêt de tous les pays, quel que soit leur stade de développement économique ou scientifique,

Réaffirmant également les dispositions des articles III et IV du Traité sur les Principes régissant les Activités des États en matière d'exploration et d'utilisation de l'Espace, y compris la Lune et les autres corps célestes,

Rappelant l'obligation qu'ont tous les États de respecter les dispositions de la Charte des Nations Unies concernant l'utilisation ou la menace d'utilisation de la force dans leurs relations internationales, y compris dans leurs activités spatiales,

Réaffirmant le paragraphe 80 du Document final de la dixième session extraordinaire de l'Assemblée générale, dans lequel il est déclaré que, afin de prévenir une Course aux armements dans l'Espace, de nouvelles mesures doivent être prises et que des négociations internationales appropriées doivent être tenues conformément à l'esprit du traité,


Onu_3
Rappelant ses résolutions antérieures sur la question, et prenant note des propositions présentées à l'Assemblée générale à sa dixième session extraordinaire et lors de ses sessions ordinaires, ainsi que des recommandations adressées aux organismes compétents des Nations Unies ainsi qu’à la Conférence du désarmement,

Reconnaissant que la prévention d’une Course aux armements dans l'Espace permettrait d'éviter un grave danger pour la paix et la sécurité internationale,

Soulignant l'importance primordiale du strict respect de la limitation des armements et des accords en cours sur le désarmement se rapportant à l'Espace, y compris les accords bilatéraux, ainsi qu’avec le régime juridique en vigueur concernant l'utilisation de l'Espace,


Considérant qu'une large participation au régime juridique applicable à l'Espace pourrait contribuer à en améliorer l'efficacité,

Notant que le Comité spécial sur la Prévention d’une Course aux armements dans l'Espace, en tenant compte de ses précédents efforts depuis sa création en 1985, et en cherchant à améliorer son fonctionnement en termes qualitatifs, a poursuivi l'examen et l'identification des diverses questions, des accords existants et les propositions en cours, ainsi que des initiatives futures relatives à la prévention d’une Course aux armements dans l'Espace, et que cela a contribué à une meilleure compréhension de nombre de problèmes et à une perception plus claire des différentes positions,

Notant également qu'il n'y a eu aucune objection au principe d’une Conférence sur le Désarmement pour le ré-établissement du Comité spécial, sous réserve du réexamen du mandat contenu dans la décision de la Conférence sur le Désarmement du 13 Février 1992,

Lune

Soulignant la nature mutuelle et complémentaire des efforts bilatéraux et multilatéraux dans le domaine de la prévention d’une Course aux armements dans l'Espace, et en espérant que les résultats concrets se dégageront de ces efforts dans les plus brefs délais,

Convaincus que d'autres mesures devraient être examinées dans la recherche d’accords bilatéraux et multilatéraux efficaces et vérifiables afin de prévenir une Course aux armements dans l'Espace, y compris la militarisation de l'Espace,

Soulignant que l'utilisation croissante de l'Espace accroît la nécessité d'une plus grande transparence et d’une meilleure information de la part de la communauté internationale,

Rappelant, à cet égard, ses résolutions antérieures, en particulier les résolutions 45/55 B du 4 Décembre 1990, 47/51 du 9 Décembre 1992 et 48/74 A du 16 Décembre 1993, dans lesquelles, entre autre, elle a réaffirmé l'importance de mesures développant la confiance comme un moyen propre à assurer la réalisation de l'objectif de la prévention de la Course aux armements dans l'Espace,

Iss_01 Conscient des avantages des mesures développant la confiance - et la sécurité - dans le domaine militaire et considérant que les négociations pour la conclusion d'un accord international, ou d’accords pour prévenir une Course aux armements dans l'Espace, restent une tâche prioritaire du Comité spécial et que les propositions fermes sur les mesures développant la confiance pourraient constituer une part intégrale de tels accords,

Réaffirmant l'importance et l'urgence de prévenir une Course aux armements dans l'Espace et la volonté de tous les États de contribuer à cet objectif commun, en conformité avec les dispositions du Traité sur les Principes régissant les activités des États en matière d'Exploration et d'utilisation de l'Espace, y compris la Lune et les autres corps célestes;